Monday, July 7, 2014

Ebook L'institution imaginaire de la société, by Cornelius Castoriadis

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L'institution imaginaire de la société, by Cornelius Castoriadis

Détails sur le produit

Poche: 540 pages

Editeur : Seuil (2 mai 1999)

Collection : Points Essais

Langue : Français

ISBN-10: 2020365626

ISBN-13: 978-2020365628

Dimensions du produit:

18 x 10,8 x 2,3 cm

Moyenne des commentaires client :

5.0 étoiles sur 5

7 commentaires client

Classement des meilleures ventes d'Amazon:

46.114 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)

Castoriadis livre dans cet ouvrage désormais classique une violente, mais lucide, critique du marxisme. Il s'intéresse ensuite aux mécanismes de formation de l'imaginaire politique et à son rôle dans la genèse des institutions qui structurent le social. Excellent.

Texte brillant, fondamental et fondateur de la pensée politique démocratique pour des citoyens et des sociétés autonomes. A lire pour comprendre le déficit imaginaire dont nous faisons preuve dans la crise que nous traversons

Voici un livre monumental, d’une complexité vertigineuse! Le genre d'ouvrage passionnant, mais d'une difficulté telle que l'on y reviendra forcément comme objet d'étude... Depuis sa disparition en 1997, plusieurs ouvrages ont explicité et commenté la pensée de Castoriadis. Ainsi, après avoir lu « L’institution imaginaire de la société » et avoir trouvé à la bibliothèque L'imaginaire comme tel d'Arnaud Tomès (aux édition Hermann), je compte bien me procurer quelques ouvrages de Philippe Caumières, lequel revient longuement sur la notion d'autonomie et d'hétéronomie largement développée par Castoriadis (notamment dans Castoriadis : Le projet d'autonomie et surtout Castoriadis : critique sociale et émancipation). Quant à « L’institution imaginaire de la société » (l'IIS), s'il a l'apparence du gros pavé (plus de cinq cents pages en édition de poche), il faut l'avoir lu et étudié au moins une fois dans sa vie. Cornelius Castoriadis (1922-1997) est sans conteste l’un des penseurs les plus puissants et les plus originaux de la seconde moitié du XXème siècle. Inspiré par Marx et Hegel mais aussi par Aristote et Freud, le philosophe grec a longtemps été un spécialiste de la philosophie grecque antique, avant d'émigrer en France au lendemain de la seconde guerre mondiale. Par ailleurs, il entreprend au cours de cet ouvrage d'une densité inouïe une remise en question de la pensée héritée (en quoi Platon, Kant et Spinoza ont raison, en quoi ils ont tort, etc.). Vous trouverez aussi une critique quasi-insurpassable sur Marx et Hegel.Edité en 1975, ce livre représente donc un travail d’une ampleur colossale. Véritable « titan de la pensée » selon l’expression d’Octovio Paz (1), Castoriadis est sans doute l’un des seuls philosophes contemporains (2) à pouvoir rivaliser avec les plus grands : Platon, Aristote, ou Kant qu’il commente et critique, non pas comme s'ils étaient des maîtres ou des idoles mais comme ses égaux (sic). Et à ce niveau là, c'est non seulement impressionnant, mais éclairant sur ce que signifie être un penseur libre ! Car Castoriadis ne cesse de soulever des pierres ! Dans l'IIS, le caractère polyphonique de sa pensée, la multiplicité des thèmes et des disciplines abordés, la densité du propos ainsi que sa difficulté, pourraient en rebuter certains. Mais sa critique lucide du marxisme et du capitalisme (ainsi que du structuralisme!!!) ont pour but de rendre le lecteur lucide, ou disons autonome. Casto n'a pas de réponse facile. Il donne néanmoins quelques pistes pour que chacun puisse trouver des solutions en vue d'une autonomie individuelle et/ou collective (ou sociale), en comprenant les apports de la philosophie et de la psychanalyse, bien que celles-ci aient parfois leurs propres limites (comme on le verra plus loin), selon l'aveu de ce penseur décidément pas comme les autres. L'un des maîtres mots de Castoriadis, c'est bel et bien le principe de réalité. J'y reviendrai là encore.Il faut donc vraiment se munir d’un crayon et annoter ci et là les passages clés. Un lecteur ou une lectrice se trouvera enrichi(e) par un point particulier tandis que tel(le) autre le sera forcément ailleurs, au cours d'un autre paragraphe ou d'un autre chapitre. D'ailleurs, l’un des mots clés de cet ouvrage difficile mais d'une clarté inouïe (je le répète), c’est bien, comme je le disais plus haut, la notion de limite et surtout celles d’autonomie et d'hétéronomie. Constitué de deux grandes parties (« Marxisme et théorie révolutionnaire », puis « L'imaginaire social et L'institution »), l'IIS pourrait donner cette impression d'être hétérogène et parfois même redondant (Castoriadis, en voulant se faire comprendre, en voulant être explicite et s'assurer que le lecteur a bien compris, n'hésite pas à reprendre de façon explicite les idées qu'il a développées en amont de son ouvrage). Mais ne vous y trompez pas, c'est pour cerner et discerner tous les contours de sa pensée. La première partie est à ce titre passionnante, en ce qu'elle montre les limites du marxisme, ainsi que ses dérives, après avoir brossé un tableau extra-lucide de ce qu'est la pensée de Marx (Le Capital). Il y reviendra plus tard, dans la seconde, pour montrer de façon exemplaire, en s'appuyant sur l'inconscient individuel et collectif, que toute idéologie produit nécessairement des effets contraires dans les faits. C'est ce que certains appellent la subversion de toute idéologie. Il pourrait par là être un complément de la pensée de Paul Ricoeur (L'Idéologie et l'Utopie) mais aussi de Jacques Ellul (L'illusion politique). Le but essentiel de Castoriadis est de trouver finalement des moyens de constituer un nouvel imaginaire social. La tâche est rude, parce qu'il faut casser toutes les idées préconçues quant à telle et telle idéologie. Faisant appel à Aristote (philosophie) et Freud (psychanalyse), il développe ainsi l'idée de la représentation et du faire. Encore une fois, c'est extrêmement brillant, jamais superficiel, mais pour beaucoup, je le conçois, Castoriadis semblera pécher par son ambition. En effet, certaines pages sont extrêmement difficiles (notamment dans la partie II).Dans sa préface lumineuse datée de décembre 1974, Castoriadis s'explique de façon limpide (mais attention c'est de la haute-voltige) sur ce qu'il appelle l'imaginaire social. Extrait (page 7) : « Ce que j'appelle l'imaginaire n'a rien à voir avec les représentations qui couramment circulent sous ce titre. En particulier, cela n'a rien à voir avec ce qui est présenté comme imaginaire par certains courants psychanalytiques : le spéculaire, qui n'est évidemment qu'image de et image reflétée, autrement dit reflet, autrement dit encore sous-produit de l'ontologie platonicienne (eidôlon) même si ceux qui en parlent en ignorent la provenance. L'imaginaire n'est pas à partir de l'image dans le miroir ou dans le regard de l'autre. Plutôt, le miroir lui-même et sa possibilité, et l'autre comme miroir, sont des oeuvres de l'imaginaire, qui est création ex nihilo (à partir de rien). Ceux qui parlent d'imaginaire en entendant par là le spéculaire, le reflet ou le fictif ne font que répéter, le plus souvent, sans le savoir, l'affirmation qui les a à jamais enchaînés à un sous-sol quelconque de la fameuse caverne : il est nécessaire que (ce monde) soit image de quelque chose. L'imaginaire dont je parle n'est pas image « de ». Il est création incessante et essentiellement indéterminée (social-historique et psychique) de figures/formes/images, à partir desquelles seulement il peut être question de « quelque chose ». Ce que nous appelons réalité et rationalité en sont des Å“uvres ». (fin de citation). Autrement dit, on aura toujours raison de se méfier des représentations institutionnalisées du monde et même de nos fantasmes (nourris par la télévision, le net, etc.), nous empêchant de vivre, de créer (artistiquement parlant par exemple). Qui dit représentations, dit fantasmes et débats interminables et illusions. Il n'est pas interdit de débattre, de délibérer, bien sûr, et encore moins de rêver, ce qui est complètement différent, mais encore une fois, attention à ce que nous renvoient médias, journaux télévisés, internet et même certains ouvrages destinés à nous manipuler ou à nous dresser (que l'on en soit conscient ou non d'ailleurs), car l'autonomie n'est pas dans le fantasme ni dans le désir fantasmé : elle se situera au contraire dans la réflexion, la remise en question, l'interrogation.Dans sa première partie où il s'attache à démontrer que la solution ne peut être un retour à Marx, puisque même sous prétexte de fidélité à Marx, l'on commencerait à violer les principes essentiels par Marx lui-même, Castoriadis fait une critique sans concession de l'idéologie même. C'est d'ailleurs le premier point auquel il faut réfléchir quant à toute idéologie en vue d'une autonomie individuelle ou sociale : Marx a par ailleurs montré que la signification d'une théorie ne peut pas être comprise indépendamment de la pratique historique et sociale à laquelle elle correspond, et en laquelle elle se prolonge (page 14 et suivantes). Ainsi est posée la question de la subversion de toute idéologie ainsi que ses limites. Comme on le verra plus tard, Castoriadis considère que le psychique individuel et le psychique collectif ne maîtrisent pas tout et que la part de l'humain quant à toute directive étatique, collective ou autre, ne saurait jamais être complètement efficace. En cela, et encore une fois, il est un excellent complément à la pensée de Jacques Ellul, Paul Ricoeur, Hannah Arendt et même Cioran (3). Comme l'affirme encore Castoriadis, si la pratique inspirée du marxisme a été effectivement révolutionnaire pendant certaines phases de l'histoire, elle a été aussi tout le contraire pendant d'autres périodes. Dans cette partie, l'auteur, dans des pages savoureuses et d'une clarté sans équivalent, donnera ainsi la définition du mot idéologie, reprenant également le sens du mot « secte », ses contours et autres limites. Alors déni de la conviction? Non, justement, il s'agit là d'un appel à la prudence et à la libération par la philosophie et la pensée libre. Mais aussi un appel à se désencombrer de toutes les thèses fumeuses de certaines idéologies politiques (les prophètes du capitalisme et du marxisme), philosophiques (Claude Lévi-Strauss, Gilles Deleuze, les structuralistes comme les post-structuralistes sont sévèrement critiqués), psychanalytiques (Lacan est sacrément déprécié...). A chaque fois, Castoriadis donne ses raisons.Il sera également question de méthodes (la méthode ne peut être séparée du contenu avant d'étudier la théorie marxiste de l'histoire; pages 21 et suivantes par exemple). Des pages également savoureuses sur la religion, l’aliénation, des questions sur la prétendue neutralité technicienne. D'autres pages sur l'histoire et la conscience collective et individuelle navigant entre idéalisme et utopie et enfin, ce constat amer et terrible mais toujours lucide : pour toutes les formes de pouvoir quelles qu'elles soient, si l'on vit, c'est pour être dressé ou pour dresser (sic) car, il ne faut pas se leurrer, « chaque culture institue des valeurs qui lui sont propres et dresse les individus en fonction d'elles » (sic). Interrogeant par conséquent la notion de gouvernance (gouverner et être gouverné), mais aussi de liberté à l'intérieur de toute société, idéologie, partis politiques, etc., Castoriadis poursuit sa critique du marxisme en interrogeant la notion de révolution et celle d'expérience de l'histoire (ou mouvement dialectique de l'histoire), avec tous les problèmes que cela pose (le problème du socio-centrisme essentiellement, mais pas seulement, puisque sont abordés aussi les problèmes liés à la technique et aux propagandes). Dénonçant aussi les phantasmes de certaines théologies et même de certaines philosophies qui resurgissent dans leurs prétentions d'établir une vue totale de l'histoire, le philosophe va loin, très loin dans son raisonnement et c'est à chaque fois imparable, pour ne pas dire savoureux! Dans sa deuxième partie, l'auteur définira les dérives du capitalisme, ainsi que les troubles qui l'accompagnent (car pour le capitalisme, « les hommes ne sont que des choses » ou des objets, bref, qu'ils soient autonomes ne compte pas). Cet ouvrage de référence essayant de redonner à l'homme toute sa lucidité, en lui proposant de reconsidérer son propre imaginaire en vue d'une harmonisation avec lui-même et ses semblables, en tenant compte des limites d'un côté comme de l'autre, est un éloge à la vie, à prendre en main celle-ci, dans la mesure du possible, au gré de ses aléas puisque que, on le sait bien, l'on ne saurait prétendre la maîtriser de bout en bout, la part de notre inconscient jouant un rôle assez déterminant. Je ne saurais en dire davantage, tant les richesses de cet ouvrage sont intarissables. Il y aurait beaucoup à dire encore. Mais vous l'aurez compris, cet ouvrage est à se procurer coûte que coûte : à lire, relire, et surtout à étudier, en prenant des notes. Bon courage à toutes et à tous, en espérant que ce petit commentaire vous incitera à une lecture des plus soutenues. Sinon, pour les autres, merci de m'avoir lu jusqu'au bout quand même.________________________________________________________________________________(1) Cette expression a souvent été prêtée à Edgard Morin, philosophe et chercheur.(2) Castoriadis est né à Constantinople, en Grèce et a émigré en France à la fin de l’année 1945.(3) Concernant ces trois auteurs, le lecteur sera avisé de lire L'illusion politique,Le système totalitaire : Les origines du totalitarisme et enfin Histoire et Utopie.

pour tout les gens qui s’intéresse à un point de vue réfléchis censé et très pertinent de la société occidental actuels ainsi que tous ce qui cherche des alternative ce livre est une bible ... à prendre tout de même avec dans l'idée qu'il ne peut être entièrement lue et compris sans la lecture préalable de nombreux texte de Castoriadis mais aussi de Luckacs de Marx de Trotski et d' autres. ce n'est pas un livre simple à comprendre mais le poids a son mérite.

dans notre époque où la pensée unique du libéralisme s'est imposée, où le peuple grec se fait écraser sans vergogne par la droite et la social démocratie que rien ne -différencie plus qu'un verbiage qui ne cache plus un moule de pensée économique et politique unique, il est bon d erelire ces textes d'un homme libre et lucide

Un service rigoureux pour un produit de qualité. Il n'y a pas un reproche à faire,e t que des éloges, au contraire...

Un des plus grands textes encore largement méconnu de la philosophie contemporaine. Dans un langage toujours clair, à mille lieux de tout hermétisme, Castoriadis y pose et démontre la puissance première de l'Imaginaire dans l'histoire humaine contre toutes les forces réactionnaires sclérosantes qui voudraient la nier. Indispensable !

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